Visite d’adhérents et sympathisants de l’ASEVE au Golf de St Cloud (11 mai 2026)

Le golf de Saint-Cloud

Inauguré en 1913, le Golf de Saint-Cloud est un club privé comportant deux parcours de 18 trous, situé sur les communes de GarchesRueil-Malmaison et Vaucresson. Il figure avec 21 autres golfs français dans le guide Rolex des 1000 meilleurs parcours du monde et offre une vue imprenable sur Paris et la Tour Eiffel.

Histoire

Le Golf de Saint-Cloud est situé sur le domaine de Buzenval, constitué vers 870 par Bozon V, duc de Bourgogne. Napoléon Bonaparte, premier Consul, acquit la Malmaison en 1799 sous l’impulsion de son épouse Joséphine. En 1805, devenue Impératrice, celle-ci étendit son parc en faisant l’acquisition du Domaine de Buzenval, comprenant notamment tout l’espace du golf actuel. En 1809, lors de son divorce, Napoléon Ier fit don de l’ensemble de la Malmaison à son ex-épouse Joséphine, devenue Impératrice douairière.

Elle en resta propriétaire jusqu’à sa mort en 1814. Le domaine fut alors repris par son fils Eugène de Beauharnais jusqu’en 1818, année de la vente du domaine de Buzenval à la mairie de Rueil, qui le  conserve jusqu’en 1828. De 1852 à 1868, le prince Murat en est propriétaire. Par la suite, le domaine de Buzenval sera scindé en deux parties, dont l’une deviendra la propriété du Saint-Cloud Country Club.

Le 19 janvier 1871, se déroula notamment sur le fairway du 15 Vert la sanglante bataille de Buzenval perdue contre les Prussiens. Au cours de celle-ci, le peintre Henri REGNAULT trouva la mort alors qu’il n’avait que 27 ans. Un buste fut érigé en son honneur (trou n°14 parcours Vert). Son maintien à perpétuité fut l’une des conditions de la vente du terrain en 1896.

Finalement, la société « Saint-Cloud Country Club » (SCCC), présidée par son fondateur Henry CACHARD, avocat américain, fit l’acquisition du domaine en 1911. 

Biodiversité : le golf de Saint-Cloud a reçu le label argent créé conjointement entre la Fédération Française de Golf et le Musée d’Histoire Naturelle.

Le Golf de Saint-Cloud a sollicité dès 2012 un premier diagnostic écologique avec une demande de perspectives de gestion pour le site. Cette étude sur l’écosystème du golf a permis de connaître et de faire connaître aux membres le patrimoine naturel du site, de le valoriser et d’intégrer sa préservation à la gestion courante.

En 2018, Le Golf de Saint-Cloud a poursuivi son travail d’exploration et de mise en valeur de la biodiversité du site en s’inscrivant dans une démarche de labellisation élaborée conjointement par la Fédération Française de Golf (FFG) et le Museum National d’Histoire Naturelle (MNHN).

Ces deux études ont été confiées à l’Office de Génie Ecologique (OGE). Cette société a accompagné le Club afin de réaliser un nouvel inventaire du patrimoine écologique (faune et flore), d’identifier les actions de valorisation du patrimoine et a proposé des préconisations sur 5 ans pour s’inscrire dans la démarche du label Argent, mis en place par la FFG et le MNHN.  

Le Golf de Saint-Cloud est une niche de taxons (organismes vivants) en progression depuis 2018. Un patrimoine naturel s’est installé sur le site depuis l’origine des terrains et l’Office de Génie Écologique a proposé une série de préconisations afin de maintenir les équilibres écologiques, sans toutefois nuire au jeu de golf : la gestion des espaces en herbes et des arbres sénescents, la plantation d’essences locales et la restauration de quelques mares.

Ainsi le domaine du Golf de Saint-Cloud, par sa dimension, ses actions de prévention et la richesse de son écosystème, contribue à l’écologie urbaine.

Gestion de l’eau et des intrants

Une charte nationale « Golf et Environnement » a été signée conjointement par le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer, le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche, le Ministère de la Santé et des Sports et la Fédération Française de Golf. Elle engage les golfs dans une réduction d’apport d’eau d’arrosage des parcours de 30 % et une diminution des traitements phytosanitaires (-50% sur les départs, les fairways et les greens ; -100% pour les abords et les roughs).

Afin d’améliorer sa gestion de l’eau, le Golf de Saint-Cloud a mis en place depuis 2016 plusieurs dispositifs qui ont permis de réduire l’arrosage de 30%.

La gestion du parc arboricole du Golf de Saint-Cloud fait l’objet d’une attention particulière.

Le Golf de Saint-Cloud est riche de 4.500 arbres. Depuis 2005, le Comité de direction a diligenté plusieurs études réalisées par un cabinet de Conseil en arboriculture, ornement et foresterie (APE). Un premier plan quinquennal en 2005, suivi d’un second en 2011 et d’un troisième en 2018 ont permis de suivre l’état sanitaire des arbres du golf dont certains sont référencés comme arbres remarquables dans le fichier départemental des Hauts de Seine.

Le Golf de Saint-Cloud consacre ainsi chaque année un budget significatif à l’entretien du parc arboricole : abattage, élagage, ornements, niches écologiques

Golf et écologie : il est possible de concilier les deux !

Le Golf de demain sera écologique, c’est inévitable ! La raréfaction des ressources, la pression foncière sur les espaces naturels et agricoles, la disparition massive de la biodiversité, les impacts du changement climatique font que les golfs n’auront d’avenir que si les pratiquants sont « citoyens » et soutiennent les gestionnaires qui ont pour mission délicate de concilier exigences environnementales, sportives et économiques. 

Le Golf de Saint-Cloud a intégré les enjeux environnementaux depuis de nombreuses années en menant des actions en faveur d’une meilleure gestion de l’eau, des intrants et de la protection de la biodiversité. Il poursuit cette politique en dotant le Club de nouveaux équipements (véhicules hybrides, local phytosanitaire, arroseurs…) et en menant une démarche RSE avec un plan de progrès sur 5 ans.

Entretien des parcours de golf : vers le zéro phyto !

Adoptée en 2014 et progressivement mise en place depuis 2017, la loi Labbé a pour objectif de réduire l’usage des produits phytosanitaires afin de protéger la santé publique et l’environnement. Après avoir ciblé les espaces publics et privés, elle s’étend désormais aux terrains de sport et aux parcours de golf. Un arrêté du 10 janvier 2025 définit le cadre dans lequel certains usages essentiels sont autorisés, ceci afin de donner du temps à la filière sportive pour trouver des solutions alternatives viables.

Renouvelé en 2019, l’accord-cadre entre l’État et la filière du golf a pour objet de maintenir la concertation concernant le développement des projets reconnus d’intérêt commun et la transition vers l’arrêt de l’utilisation des produits phytosanitaires chimiques sur les pelouses sportives.

Pour mener cette concertation avec les pouvoirs publics, un collectif des acteurs de la filière des pelouses sportives a été constitué sous l’égide du Ministère chargé des Sports. La première action concrète du collectif a été de réaliser un diagnostic d’une ampleur inédite, puisqu’il dresse un état des lieux complet de l’usage des produits phytosanitaires sur l’ensemble des pelouses sportives de France. Ce travail évalue notamment les délais et les conditions à réunir pour réussir cette transition (programmes de recherche, épidémio surveillance, acquisition de nouveaux matériels, formation des gestionnaires…).

Un plan d’actions prioritaires a été mis en œuvre, avec le soutien des pouvoirs publics et en Europe, des projets de recherche sur le gazon ont été menés par des firmes dont les produits semblent aujourd’hui remis en cause. 

Parmi les projets de recherche pour développer la lutte contre les organismes nuisibles des gazons, il y a :

  • – L’établissement de collections variétales pour déterminer les variétés de gazon résistantes et adaptées aux différents sols et aux différents climats rencontrés en France
  • – Le développement de nouveaux outils pour la détection des maladies et la surveillance des micro-organismes et des adventices (plantes qui poussent dans un milieu aménagé sans y avoir été intentionnellement introduites)
  • – La conduite d’études multifactorielles pour contribuer au développement de nouvelles connaissances sur les spécialités de biocontrôle, les méthodes culturales, la fertilisation et la gestion de l’irrigation
  • – Le développement de techniques de traitement d’images associées à l’intelligence artificielle pour détecter et localiser les mauvaises herbes à un stade précoce de développement

Actions de formation et de sensibilisation

  • – Formation des directeurs de parcours (gestion de l’application des produits, aide à la décision pour la gestion du gazon, certification de contrôle biologique)
  • – Appui des clubs de golf pour l’investissement dans le matériel de transition
  • – Sensibilisation des golfeurs pour les convaincre de l’absolue nécessité des nouvelles pratiques

La Charte de l’Arbre

La ville de Garches a adopté, comme d’autres communes limitrophes, une « Charte de l’arbre » (approuvée lors du Conseil municipal du 2 avril 2026).

Ce document détaille les engagements de la commune en faveur de son patrimoine arboré, ainsi que les bénéfices environnementaux, climatiques et sociaux associés.

Il comprend également :

  • un guide de gestion (raisons d’élaguer, recommandations de plantation, exemples d’essences adaptées à Garches), 
  • un guide de protection des arbres (préconisations avant, pendant et après les chantiers) et 
  • un barème d’évaluation financière des arbres, établi par le Département des Hauts-de-Seine en février 2025.

Il appartient à chacun de nous de respecter ce document, véritable outil de référence afin de préserver, gérer et valoriser durablement les arbres sur le territoire. L’ASEVE rencontrera prochainement les élus pour faire le point sur la situation arboricole de la commune, en particulier les abattages autorisés.

Pour accéder à la Charte de l’Arbre, cliquer ICI

Décès d’Egbert STEFFEN

Notre ami, Egbert Steffen, Vice-Président de l’ASEVE est parti naviguer sur d’autres rives.

Homme engagé pour la défense de l’environnement, il représentait l’ASEVE à la commission de l’urbanisme et a rédigé de nombreuses recommandations pour améliorer le PLU de 2021.

Egbert était connu pour son enthousiasme, ses convictions et sa détermination tenace pour défendre ses positions.

Son dernier combat a été d’alerter les autorités municipales sur la dégradation de la maison située dans le Parc Davaine pour la protéger des outrages de la météo et des squatters.

Nous perdons un ami qui, par tous les temps, se déplaçait à vélo, parfois avec une bouteille de champagne sur son porte bagage pour partager un moment d’échanges et de convivialité.

Si vous souhaitez transmettre un message de soutien à sa famille, vous pouvez l’envoyer à : aseve.garches@gmail.com

Nous le ferons suivre.

Labels bios : comment vous y retrouver ?

Qu’est-ce qu’un produit bio ?

Pour être considéré comme bio, un produit doit répondre aux exigences de la réglementation européenne en agriculture biologique, notamment :

  • aucune utilisation de produits chimiques de synthèse (pesticides, engrais, désherbants…),
  • aucune utilisation d’OGM,
  • respect du bien-être animal (transport, conditions d’élevage, abattage…),
  • pour les produits transformés, au moins 95% des ingrédients doivent être issus de l’agriculture biologique.

La réglementation en agriculture biologique ne s’applique qu’aux produits agricoles et aux denrées alimentaires. Dans le détail, les produits pouvant être concernés par la certification bio sont :

  • les produits agricoles non transformés (par exemple : céréales, légumes, fruits, coton, lait, œufs, animaux),
  • les produits agricoles transformés destinés à l’alimentation humaine (par exemple : pain, fromages, plats cuisinés),
  • les aliments destinés aux animaux (par exemple : tourteaux de soja),
  • les semences et matériels de reproduction végétative,
  • une liste complémentaires de produits annexée au règlement européen sont également concernés, tels que le sel, la laine, le coton, les cocons de vers à soie ou encore les peaux brutes.

Certains produits ne peuvent pas être considérés comme bio. Il s’agit notamment :

  • des produits de la chasse et de la pêche d’espèces sauvages (sanglier, sardine, etc.) car il n’est pas possible de contrôler leur alimentation et leurs conditions d’élevage,
  • le foie gras, dans la mesure où le gavage n’est pas autorisé par la règlementation européenne,
  • l’eau car elle n’est pas un ingrédient agricole.

Les textiles, les cosmétiques, et autres produits transformés non destinés à l’alimentation humaine ou animale, ne relèvent pas non plus de la réglementation relative à l’agriculture biologique et ne peuvent être certifiés biologiques au sens de cette réglementation.

Pour cette dernière catégorie de produits, si un ou plusieurs de leurs composants agricoles sont issus de l’agriculture biologique et certifiés, ils peuvent toutefois être valorisés via une mention sur l’étiquetage (par exemple : « t-shirt fabriqué à partir de coton issu de l’agriculture biologique »).

Comment reconnaître un produit bio ?

Deux labels officiels existent et permettent aux consommateurs d’identifier les produits issus de l’agriculture biologique :

  • le logo bio européen ou Eurofeuille : il correspond au label européen qui caractérise les produits respectant le règlement relatif à la production biologique de l’Union européenne… Ce logo est obligatoire pour les denrées alimentaires pré-emballées d’origine européenne . Il reste facultatif pour les denrées alimentaires importées. Ce logo doit être systématiquement accompagné de précisions sur le lieu de production des matières premières agricoles composant le produit : Agriculture UE ou Agriculture non UE. La référence de l’organisme certificateur est également obligatoire sur l’étiquette.
  • la marque AB : cette marque correspond au label français créé par le ministère de l’Agriculture. Le logo AB peut être utilisé de manière facultative, en plus du logo européen. Il peut également apparaître seul pour des produits qui n’ont pas encore fait l’objet d’une harmonisation au niveau européen mais qui sont élaborés conformément à un cahier des charges français homologué.

Pour savoir comment la production est contrôlée, quelles sont les garanties et quels sont les labels, accédez à la totalité de l’article en cliquant ICI

La gestion de l’eau aujourd’hui, un défi pour demain ?

L’eau est une ressource indispensable pour notre santé, nos écosystèmes et notre économie. C’est aussi une ressource en tension, menacée par le changement climatique et nos activités humaines. 

Alors l’eau risque-t-elle de se faire de plus en plus rare dans les prochaines décennies ?

Selon l’Organisation des Nations Unies, la hausse des températures perturbe les régimes de précipitations et l’ensemble du cycle de l’eau, ce qui conduit à une exacerbation à la fois de la rareté de l’eau mais aussi des risques liés à l’eau, tels que les inondations et les sécheresses : depuis 2000, les catastrophes liées aux inondations ont augmenté de 134 % par rapport aux deux décennies précédentes, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Le risque d’inondation est d’ailleurs le premier risque naturel en France par le nombre de personnes exposées (18,5 millions).

La gestion et la préservation de l’eau est une priorité pour nos ministères et de nombreuses solutions sont mises en place. Entre crues et sécheresses comment relève-t-on les défis de l’eau dans un climat qui change ? Comment mieux gérer et utiliser cette ressource dans nos territoires ?

Comment utilise-t-on l’eau en France ?

Près de 30 milliards de mètres cubes d’eau sont prélevés, chaque année, en France et sont utilisés pour :

46% Refroidissement des centrales électriques

18% Production d’eau potable

17% Alimentation des canaux

12% Usages agricoles

7% Usages industriels

Jean-Michel Soubeyroux, directeur adjoint scientifique de la climatologie à Météo-France

Pourquoi les risques naturels liés à l’eau se multiplient-ils ?

Les activités socio-économiques sont fortement sensibles aux risques naturels liés au manque d’eau (sécheresse) ou à leur excès (inondation). Leur développement récent, souvent dans des zones exposées, renforce la vulnérabilité face à ces phénomènes.
Le changement climatique modifie et intensifie le cycle de l’eau : l’élévation des températures accentue l’évaporation, aggravant les sécheresses, tandis qu’une atmosphère plus chaude favorise des pluies extrêmes plus intenses.
Cette évolution est déjà observable sur notre territoire où la fréquence des sécheresses de sol a augmenté de près de 50 % depuis les années 1990 . Parallèlement, les pluies quotidiennes maximales sont en hausse de près de 10 % sur de nombreuses régions (Méditerranée, Bretagne, Centre et Nord-Est du pays).

Quels sont les impacts de la sécheresse sur notre société ?

Il existe plusieurs types de sécheresse conduisant à des impacts différents. Un déficit de précipitations peut se prolonger sous forme de sécheresse du sol ou de sécheresse hydrologique. La sécheresse du sol affecte l’agriculture, l’élevage et la forêt mais également le bâti résidentiel sur terrain argileux. La sécheresse hydrologique, en réduisant les débits des cours d’eau ou le niveau des nappes, perturbe l’alimentation en eau potable, la production d’énergie ainsi que les activités industrielles. Les milieux naturels sont également fragilisés, ce qui limite leur capacité à assurer pleinement leurs fonctions dans l’équilibre des écosystèmes.

Va-t-on réellement manquer d’eau dans quelques décennies ?

Dans les prochaines décennies, les épisodes de sécheresse du sol seront plus fréquents, plus intenses et pourront devenir plus longs, s’étalant sur plus d’une année. Une sécheresse telle qu’observée lors de l’été 2022 pourra devenir la norme d’ici à la fin du siècle. Il est donc nécessaire d’adapter nos activités à une ressource en eau en baisse et connaissant une plus grande variabilité temporelle. La réussite de ces actions réduira le risque de manquer d’eau dans les prochaines décennies.

Quelles sont les solutions pour préserver nos ressources en eau ?

De manière générale, les solutions pour préserver la ressource en eau comprennent à la fois des actions visant à renforcer la sobriété des usages, à optimiser la disponibilité de la ressource et à restaurer l’état des milieux naturels.
Grâce à son expertise météorologique et climatique, Météo-France accompagne les acteurs publics ou privés au niveau national et local pour anticiper les conséquences de la sécheresse sur l’ensemble du territoire. L’établissement fournit ainsi des diagnostics de situation et des prévisions (températures, précipitations, humidité des sols…) pour les Comités d’Anticipation et de Suivi Hydrologique (CASH), les Comités Sécheresse du ministère de l’Agriculture et les Comités Départementaux de Ressource en Eau.
De nombreuses données sur l’évolution des pluies, sur la sécheresse et sur leurs impacts aux horizons d’adaptation 2030, 2050 et 2100 sont disponibles à l’échelle de la commune et accessible en ligne sur Climadiag Commune.

Sur le littoral, chaque goutte compte !

Le Cerema et le ministère de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature ont lancé un programme national pour accélérer la réutilisation des eaux usées traitées (REUT) dans les territoires côtiers. L’idée ? Redonner une seconde vie à l’eau avant qu’elle ne soit rejetée dans la mer, en l’utilisant pour arroser les espaces verts, nettoyer la voirie ou alimenter des usages industriels.

Jusqu’à 80 % du coût des études peut être financé pour les collectivités qui se lancent.
Le programme accompagne les communes littorales de métropole et d’Outre-Mer à chaque étape : diagnostic territorial, faisabilité technique, montage de projet, partage d’expériences.

🌊 Objectif national : multiplier par 10 la réutilisation de l’eau d’ici 2030, dans le cadre du Plan Eau qui regroupe un ensemble d’actions pour une gestion sobre, résiliente et concertée de la ressource en eau.
C’est donc une réponse concrète aux défis du changement climatique : sécheresses à répétition, pression touristique, intrusion d’eau salée dans les nappes…

👉 Découvrez le programme REUT