Cet été, voyagez autrement et testez le « slow tourisme »

Imaginez-vous faire une randonnée nocturne sur un chemin de transhumance, apprendre la « cuisine blanche », organiser une fête ou encore récolter des herbes avec des maraîchers pendant vos prochaines vacances. Vous y êtes ? Ces exemples, tirés d’un vrai séjour, illustrent les ingrédients qui composent le slow tourisme. 

D’où vient ce concept ? Le slow tourisme renvoie à un ré-ancrage local, incluant la nature, la culture et les habitants. Cette tendance a connu un nouvel élan avec la pandémie du Covid-19, qui a éloigné bon nombre de vacanciers du tourisme de masse. 

Le slow tourisme, l’art de découvrir un territoire à 360°

Le slow tourisme est la combinaison de 4 ingrédients clés : l’expérience, le temps, les mobilités bas carbone et la protection du patrimoine. L’ « expérience » désigne le fait de choisir des activités de découverte du territoire qui impliquent la rencontre et l’échange avec les habitants. Le « temps » se réfère au fait de choisir des temporalités plus lentes et plus riches : c’est le fameux « prendre son temps » ! Qui dit slow tourisme dit aussi « mobilités bas carbone », plus précisément le fait de privilégier les transports collectifs et les mobilités douces pour se rendre à destination et pour se déplacer pendant le séjour.

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Comment garder son logement frais toute l’année

Consulter le document de l’ADEME pour découvrir les conduites à adopter en cas de fortes chaleurs

Feux de forêt et de végétation : ayons les bons réflexes !

Bastien Guerche/Sécurité civile

Un feu de végétation démarre du sol et, dans 9 cas sur 10, à cause d’une action humaine. Les éléments fins de la végétation s’enflamment (herbes, broussailles, petites branches, aiguilles, etc.) et le feu se propage grâce aux arbustes et branches mortes plus proches du sol vers les cimes des arbres.

Comprendre les feux de forêt et de végétation en France

9 feux de forêt sur 10 sont d’origine humaine, dont la moitié par imprudence : ayons les bons réflexes pour prévenir les feux de forêt et de végétation.

ATLAS DE LA BIODIVERSITE (Métropole Grand Paris)





3 824 espèces différentes recensées, dont 1410 espèces végétales et 2414 espèces animales. Près de 32 000 ha d’espaces à caractère naturel, soit environ 40% du territoire métropolitains. Fruit de l’analyse de plus de 900 000 données, cet atlas s’est attaché à révéler d’une part, l’organisation écologique du territoire (trame verte et bleue), et d’autre part la connaissance de la biodiversité à travers l’exploitation la plus exhaustive possible des données naturalistes.

Les résultats sont publiés dans un rapport détaillé, et une StoryMap.

http://www.asevegarches.fr/blog/wp-content/uploads/2024/03/ATLAS_BIODIVERSITE-1.pdf